"Bonjour, bonjour ma princesse! Cette nuit, j'ai rêvé de toi toute la nuit! Nous allions au cinéma, tu avais mis ton petit tailleur rose que j'aime tant! Je ne pense qu'à toi, ma princesse, je pense sans arrêt à toi!"




O Captain! My Captain! our fearful trip is done;
The ship h
as weather'd every rack, the prize we sought is won;
The port
is near, the bells I hear, the people all exulting,
While fo
llow eyes the steady keel, the vessel grim and daring
But O he
art! heart! heart!
O the
bleeding drops of red,
Where on the
deck my Captain lies,
F
allen cold and dead.



O Captain! My Captain! rise up and hear the bells;
Rise u
p-for you the flag is flung-for you the bugle trills;
Fo
r you bouquets and ribbon'd wreaths-for you the shores a-crowding;
For
you they call, the swaying mass, their eager faces turning
He
re Captain! dear father!
This arm
beneath your head;
It
is some dream that on the deck,
You've f
allen cold and dead.



My Captain does not answer, his lips are pale and still;
My fa
ther does not feel my arm, he has no pulse nor will;
The sh
ip is anchor'd safe and sound, its voyage closed and done;
From
fearful trip the victor ship comes in with object won
Exult,
O shores, and ring, O bells!
But I w
ith mournful tread,
Walk
the deck my Captain lies,
Fallen co
ld and dead.


"C'est encore l'oncle Walt"


"Bonjour, bonjour ma princesse! Cette nuit, j'ai rêvé de toi toute la nuit! Nous allions au cinéma, tu avais mis ton petit tailleur rose que j'aime tant! Je ne pense qu'à toi, ma princesse, je pense sans arrêt à toi!"

# Enviado el jueves 25 de junio de 2009 07:09

Modificado el jueves 06 de agosto de 2009 08:45

MAMA!!! WOWOWOW!!!

MAMA!!! WOWOWOW!!!




T'adoro al pari della volta notturna,
O
vaso di tristezza, o grande taciturna!
E t
anto più t'amo quanto più mi fuggi, o
bella,
E
sembri, ornamento delle mie notti,
Ironicamente accumulare la distanza che separa le mie braccia dalle azzurri
infinite.

Mi porto all'attacco,
M'arrampico all'assalto come fa una fila di vermi presso un cadavere e amo,
Fiera implacabile e
cru
da, sino la freddezza che ti fa pbella ai miei occhi.



C'est encore l'oncle Charles

# Enviado el miércoles 15 de abril de 2009 08:27

Modificado el jueves 06 de agosto de 2009 08:48

Baubau love love

"[...]
- Mais pourquoi pleure-t-elle ? Elle, beauté parfaite
Qui mettrait à ses pieds le genre humain vaincu,
Quel mal mystérieux ronge son flanc d'athlète ?

- Elle pleure, insensé, parce qu'elle a vécu !
Et parce qu'elle vit ! Mais ce qu'elle déplore
Surtout, ce qui la fait frémir jusqu'aux genoux,
C'est que demain, hélas ! Il faudra vivre encore !
Demain, après-demain et toujours ! - comme nous ! "

Le Masque


"Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne,
Ô vase de tristesse, ô grande taciturne,
Et t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis,
Et que tu me parais, ornement de mes nuits,
Plus ironiquement accumuler les lieues
Qui séparent mes bras des immensités bleues.
Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts,
Comme après un cadavre un choeur de vermisseaux,
Et je chéris, ô bête implacable et cruelle !
Jusqu'à cette froideur par où tu m'es plus belle ! "


"[...]
Je t'adore, ô ma frivole,
Ma terrible passion !
Avec la dévotion
Du prêtre pour son idole.
[...]
Tu me déchires, ma brune,
Avec un rire moqueur,
Et puis tu mets sur mon c½ur
Ton ½il doux comme la lune. "


Chanson d'après-midi


"Je hais les testaments et je hais les tombeaux ;
Plutôt que d'implorer une larme du monde,
Vivant, j'aimerais mieux inviter les corbeaux
À
saigner tous les bouts de ma carcasse immonde"


Le mort joyeux


Elevation

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des
montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par de
le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées,

Mon
esprit, tu te meus avec agilité,
Et
, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,
Tu
sillonnes gaiement l'immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.

Envol
e-toi bien loin de ces miasmes morbides ;
Va te purifier dans l'air supérieur,
Et b
ois, comme une pure et divine liqueur,
Le
feu clair qui remplit les espaces limpides.

Derr
ière les ennuis et les vastes chagrins
Qu
i chargent de leur poids l'existence brumeuse,
He
ureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
S'élan
cer vers les champs lumineux et sereins ;

Cel
ui dont les pensers, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
-
Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le
langage des fleurs et des choses muettes !



Baubau love love

# Enviado el martes 10 de febrero de 2009 12:02

Modificado el martes 10 de febrero de 2009 13:26

La cabine téléphone et son G, le téléphone et son 30-06, le mur et ses pierres... il manquerait pas quelqu'un?!

La cabine téléphone et son G, le téléphone et son 30-06, le mur et ses pierres... il manquerait pas quelqu'un?!







Moi, j'aime bien les gens qui crochent le téléphone, ils m'inspirent et me montrent ce qui crève les yeux mais, moi, sans mes yeux, je vois pas grand chose!!



P
etit rappel:
x.X.x








# Enviado el viernes 09 de enero de 2009 11:47

Modificado el viernes 09 de enero de 2009 13:24

Et ma bite?

Et ma bite?


Alors voilà... hier, j'ai téléphoné à quelqu'un et ce quelqu'un m'a passé toute sa famille, c'est ce que j'appelle le téléphone arabe.
J
e raccroche alors méchamment pour appeller un téléphone français. Pas de chance, c'était un téléphone alsacien, il n'a pas décroc. Et en plus sa messagerie est... étrange.
Je retente alors ma chance de tomber sur un téléphone français. Je suis effectivement retrouvé avec un téléphone français qui m'a fait patienté 2 minutes... J'ai raccroché après avoir chanté, j'avais découvert le léphone français à longue attente.
Je
recommence ma tentative de rencontre avec un téléphone français. J'en rencontre un effectivement qui me raconte MA vie et ce que j'ai fait au téléphone arabe... ce téléphone français en apparence, était en fait, un téléphone creteillois car celui ci parlait avec deje quelqu'un d'autre au téléphone.
Je ra
pelle mon téléphone français à longue attente qui me raconte ce qu'il se passe à la télé. Il était en fait un téléphone américain.
Je rap
elle le téléphone arabe qui s'était alors transformé en alsacien.
J'
appelle un téléphone alsacien et donc je tombe évidemment sur sa messagerie et je lui raconte mes aventures. Je lui ai laissé 4-5 messages.
J'
appelle encore quelqu'un d'autre, un français
! Parfait!
Je ra
ppelle mon alsacien à la messagerie étrange et je tombe evidemment sur sa messagerie étrange.
J'ap
pelle mon alsacien qui a une messagerie normale et il s'avère que finalement, en apparence, cet alsacien est français car celui-ci déccroche!! Il écoutait mes messages quand je l'ai appellé. Je reste 5 minutes avec lui et... ça coupe. Je ne connaît pas ce genre de téléphone encore.
J
e rappelle mon alsacien à la messagerie bizzare qui était français!! CHAMPAGNE!!! Avec tout le plaisir de lui parler (ca faisait plein de mois) et le manque de temps.
Voilà comment s'est terminée ma journée du 28 décembre 2008.

Alors,
faîtes attention à vos correspondant!.


Téléphone français: Qui a une conversation normale au téléphone...

Téléphone français à longue attente: Qui a une conversation normale au téléphone mais qui fait attendre son correspondant plusieurs minutes parce qu'il fait autre chose

Téléphone alsacien: Qui ne décroche pas.

Téléphone creteillois: Qui a déja un autre correspondant

Téléphone arabe: Qui passe le téléphone à tout les gens qui sont autour

Téléphone américain: Qui raconte ce qu'il se passe à la télé


Photo: De mon percé regardant des cartes avec des hommes nus dessus!! Prise par moi.

# Enviado el domingo 28 de diciembre de 2008 14:14

Modificado el domingo 15 de marzo de 2009 14:22